Festival International de la Bande Dessinée d'Angoulême 2007 : NonNonBâ de Shigeru Mizuki !

Salut à tous,
Comme vous le savez sûrement, chaque année depuis 1974, le Festival International de la Bande Dessinée prouve combien le "neuvième art" compte parmi les formes d’expression les plus vivantes et créatives de son temps. Cette année, fait historique, c’est un Manga qui a raflé le prix du meilleur album : NonNonBâ, par Shigeru Mizuki (c) Cornélius. De quoi faire taire les plus teigneux des détracteurs vous ne croyez pas ?
Comme je n’ai pas encore eu la chance de pouvoir lire cette œuvre, je suis allé pour vous, à la pêche aux informations sur le net et voilà ce que j’ai trouvé :
Voici un article de Marion Festraëts, tiré de lexpress.fr du 25/01/2007
" Une bourgade de pêcheurs sur la côte est du Japon, au début des années 30. NonNonbâ, vieille dame indigne qui vient finir ses jours dans la famille du petit Shigeru, en connaît un rayon sur les croyances et les légendes populaires du Japon ancestral. Balayées par l’ère Meiji et sa soif de progrès, les créatures surnaturelles qu’elle extirpe de sa mémoire trouvent un terreau propice dans l’imaginaire du gamin, qui fait monter en graines créatures magiques, monstres et fantômes cachés au revers du décor lisse de la modernité. Au point que, 60 ans plus tard, devenu l’un des plus grands de tous les mangakas, Shigeru Mizuki revient sur son enfance enchantée auprès de NonNonBâ, pour livrer cette chronique émouvante des jours rythmés par l’apparition des yôkaï et des tengus, esprits domestiques et créatures fantastiques qui l’ont accompagné jusqu’à l’âge d’homme. "
Et pour ceux qui veulent en savoir plus sur l’auteur, voilà ce que j’ai trouvé sur le site : http://www.neuvieme-art.com
" Shigeru Mizuki est né le 8 mars 1922 à Sakai-minato, petite ville côtière du sud-ouest du Japon. Il connaît là une enfance libre et heureuse, période faste dont il s’inspirera à de nombreuses reprises dans ses mangas.
Très tôt, il montre des aptitudes étonnantes pour le dessin, talent encouragé sans réserve par ses parents. Il a à peine vingt ans lorsque la guerre vient interrompre ses espoirs de carrière. Il est enrôlé dans l’armée impériale japonaise et est envoyé dans la jungle de Nouvelle-Guinée, où il va vivre un véritable cauchemar : il contracte rapidement la malaria, assiste à la mort de la plupart de ses camarades et perd le bras gauche dans un bombardement...
Détenu sur place à la fin de la guerre, il se lie d’amitié avec les membres d’une tribu locale, amitié qui le sauvera de la famine, de la maladie et de la folie. Ce n’est finalement qu’en 1957, après une vie déjà riche de souvenirs et de blessures, que Mizuki entame la carrière qui a fait de lui l’un des plus grands raconteurs d’histoires de son pays.
Fin connaisseur des yôkaï et du surnaturel, il n’a eu de cesse d’explorer depuis les univers qui se cachent derrière notre monde pour mieux dire sa profonde compréhension de l’âme humaine. "
Voilà les amis ! J’espère que ce petit article vous aura plu ! ^^
Bonne lecture et bonne semaine à tous !
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